T H E_____E N D

# Posted on Tuesday, 16 June 2009 at 1:45 PM

Edited on Thursday, 24 December 2009 at 11:37 AM

Un ça me dit 2 mai en l'an de crasse deux mille n'oeufs:

Au bout du périf, dans une voiture trop petite crient six mômes, ils se mangent les doigts, veulent fumer, chantent à tue-tête sans comprendre toutes ces phrases espagnoles. Endiablés? Après tout, ça s'explique... La salle du Phare n'est pas loin. Au crissement des chips ou au cognement des bouteilles de bières, six jeunes croisent drogués, hippies, punk, pouffiasses, baboss, bobos, vieux... Un seul groupe, depuis 14 ans, réunit autant de peuple. Qui l'aurait cru? Qui aurait cru que Ska-P ne perdrait pas son ancienne vitalité? Fumons, buvons, dansons, jump little sheep! Car t'y assistes, tu vois LE concert, LE groupe... Raconte la vie, chante la misère et hurle ta révolte. Tout est prévu pour ça. Tu peux suer, planer, vomir, mais gardes la force pour réaliser à quel point ce soir est exceptionnel. Ambiance... Mon dieu, cette folie, ce truc de dingue. JE KEEFE GRAVE MA RACE!!! Au son de Ni Fu Ni Fa, Vergüenza, Welcome to Hell, El Vals del Obrero, El libertador, Derecho de Admisiòn, Casposos, Romero el Madero, Crimen Sollicitationis, A la mierda, Niño Soldado, La Colmena, Tìo Sam, Intifada, El Imperio caerà, Mestizaje, Mis Colegas, El Gato Lopez, et même I Fought the Law des Clash. J'ai eu mal au membres tout le week end, fuck off ça valait le coup.

1994 - 2008
SKA-P

Pulpul, Kogote, Luismi, Pipi, Joxemi <3, Julio, Txikiti, Gari...

Ay, mi españolito !!!! Envie de revivre ce concert...

# Posted on Thursday, 07 May 2009 at 4:20 PM

Edited on Tuesday, 16 June 2009 at 1:50 PM

<< When I wake up, well I know I'm gonna be, I'm gonna be the man who wakes up next to you.When I go up, yeah I know I'm gonna be, I'm gonna be the man who goes along with you... >>

<< When I wake up, well I know I'm gonna be, I'm gonna be the man who wakes up next to you.When I go up, yeah I know I'm gonna be, I'm gonna be the man who goes along with you... >>
Au début du 17ème printemps: des souvenirs parisiens, des clopes fumées à l'entrée du métro, les café à trois euros et des vols à l'étalage. Des bribes tarbaises, du gin imbuvable sur une table et une ateba trop vite défunte pour des concerts qui réaniment. Entre rêves éveillés et somnambulisme de Jo, je retrouve Antho le Padawan en semaine sous les cris des manifestants, les thèses philosophiques, les batailles d'eau et les conneries dites par Ratzinger...le Pape si vous préférez. Mois de Mars, j'ai cassé le parapluie de Pierre, danser sur Rodrigo y Gabriela, silloner la capitale en quatre jours, insulter Face de Bouc et passer ma JAPD. En un mois, des gens qui changent trop, se rapprochent, s'éloignent, voire les deux. L'amoureux et son vomi ou Thomas et son grelot. Les préparatifs pour une nouvelle semaine à Capbreton, un conseil de classe décevant, les secrets de "Still Loving You" décelés à 2 minutes 20 secondes de la chanson. Il y a toujours des lits qui craquent, des lattes cassées, des bouteilles brisées, des clopes amères, des routes brûlantes un Jeudi, les cours d'Architecture sur Auguuuuste Perrrrrret (ze king of béton), des chenilles meurtrières et des oiseaux qui demandent rien à la vie.

Quant à moi... Je baille.

# Posted on Wednesday, 25 March 2009 at 2:00 PM

Au comptoir d'une aurore bancale, je trinque à la santé de personne Une goutte de rosée matinale, elle gifle ma gorge, je frissonne. J'ai froid et je n'en mène pas large dans ma chemise de nuit blanche... - La Rue Kétanou -

Au comptoir d'une aurore bancale, je trinque à la santé de personne Une goutte de rosée matinale, elle gifle ma gorge, je frissonne. J'ai froid et je n'en mène pas large dans ma chemise de nuit blanche... - La Rue Kétanou -
C'est des routes, des lignes droites, des allées hautes en couleur, c'est des idées en vrac, des pavés, des ch'mins tout en douceur, des trésors pour toi. J'ai des souvenirs qui m'viennent de partout, d'ici et d'ailleurs, et plein les bras, des paroles à boire et pour toi. J'ai des contes, des images dans des boîtes à r'ssort et des histoires folles à dormir dehors. J'ai mille et une histoires à vous dire, mille et une histoires, belles ou qui font peur. J'ai mille et une histoires à vous dire, des rumeurs des villes, des ragots d'ascenseurs. J'ai la tête pleine, j'ai la tête pleine d'humeurs. C'est des noms, des visages qui m'reviennent au hasard, sur le fil en trompe l'oeil, en mirage, des croix de bois, des hommages, c'est pour toi. Qu'est ce qu'tu fais dans la vie? Qu'est ce que t'as tiré au sort? Moi j'suis menteur, amnésique, mauvais joueur et amoureux transi. J'ai pas d'nom, pas d'fierté, pas d'orgueil ni d'courage; être ici, là-bas et tout à la fois. J'suis bandit, pirate, voleur, aviateur, civil ou à 200 à l'heure. J'ai pas d'plomb dans l'aile, m'en veux pas ma mère... Ouais, si j'suis pas clair c'est qu'ici c'est l'enfer. C'est qu'ici c'est l'enfer, j'arrive pas à m'y faire. Mais si c'est que des vieilles querelles, les jours d'grêle, j'ai des perles, des palais, une mine d'or, c'est pour toi. J'y enfermerai ton nom à l'intérieur, j'y enfermerai toi, ton nom. C'est des couleurs. Mais j'connais rien de sa vie, simplement qu'il habite tout près et à deux pas d'ici. J'aime passer du temps assis sur un banc, le r'garder filer au milieu des passants, au milieu des passants. À le voir s'éloigner j'hésite un instant... "Est ce que vous auriez du feu? Une minute ou deux?"... Lui parler du beau temps, lui parler du beau temps. J'lui dirai qu'il est celui qui remplit mes jours, et l'apeller mon chéri, ma folie et mon amour. Moi j'vendrai mes crack, mon ciel, mes rêves pour un regard de Lui ...

# Posted on Friday, 09 January 2009 at 4:27 PM

Edited on Wednesday, 25 February 2009 at 12:43 PM

Sa mère la teupu en tongs, le nouvel album de Ska-P déchire*

Sa mère la teupu en tongs, le nouvel album de Ska-P déchire*


J'ai l'habitude de cette amertume, de ces odeurs, de mes mains qui tremblent et de mon corps qui brûle. Je connais le vertige, la lumière des lampadaires à 18h, le goût de la première clope de la journée et celui du sang sur mes lèvres. Je connais par coeur ces choses là qui résument ces temps ci. Il y a ce rêve, cette envie habituelle de te faire tournoyer à t'en donner le tournis, de valser avec toi parmi mes étoiles silencieuses et de capturer tes pensées. Puis, cette image de nous deux plongés dans un souvenir d'étreinte, les pieds dans l'herbe, savourant nos lèvres meurtries de tendresse. J'ai encore et toujours le son de ta voix dans ma cervelle, le contact de tes baisers qui tapissent mon cou d'un amour sans pareil, nos mains qui se rencontrent et s'entremêlent timidement, et cette musique qui attaque mon corps tout entier. Et dans ma chair voguent caresses, calins, morsures, au rythme de tes paroles, à la lueur de tes yeux sombres. Ton amour qui devient chaleur et soleil jour après jour. Mon amour qui grandit, qui me rassure quand il fait froid. Juste pour le plaisir d'entendre les battements joyeux de mon coeur qui t'appartient désormais. J'ai un peu plus confiance en moi, je n'ai plus peur des regards inquisiteurs, des cris et de la solitude. Avec toi, va savoir, tout semble plus facile à vivre; mes douleurs, mes larmes, le temps passé à attendre ta venue, tout s'évanouit définitivement. Je n'ai jamais été très douée en matière de déclaration, ni pour faire apparaître au grand jour mes sentiments. Des week ends magiques dans le creux de ton coeur et dans le mystère qui imbibe les mots que tu me murmures tendrement.



Je t'aime biloute.

# Posted on Monday, 03 November 2008 at 1:54 PM

Edited on Thursday, 07 May 2009 at 4:32 PM